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NEWSLETTER PANERAI TRANSAT CLASSIQUE

mardi 22 avril 2014

La lettre de la Panerai Transat Classique 2015 N°1


Mesdames, Messieurs,

Parce que traverser l’Atlantique en course n’est pas une aventure anodine, mais bien un projet qui se prépare, les organisateurs de la Panerai Transat Classique ont souhaité créer la Newsletter de cette transatlantique extraordinaire. Vous y trouverez conseils, interviews exclusives, bons plans et autres astuces pour vous permettre à tous, régatiers avertis, passionnés de voile et néophytes fascinés par l’univers de la mer, de pénétrer le monde merveilleux des courses océaniques en voiliers classiques.

L’équipe de la Panerai Transat Classique 2015

Inscriptions

Un démarrage prometteur

Moins d’un mois après le lancement officiel de la Panerai Transat Classique 2015, plusieurs yachts ont déjà rempli leur fiche de pré-inscription et les demandes de renseignements affluent auprès des organisateurs.

Avec l’arrivée des premières inscriptions, le compte à rebours de la Panerai Transat Classique 2015 a véritablement commencé. A neuf mois du départ, de nombreux armateurs se sont manifestés pour obtenir des informations complémentaires. Ce bon démarrage est bien le signe de l’intérêt que suscite cette course unique chez les marins et les passionnés de voile classique. Parmi les premiers bateaux, il faut signaler la présence de Corto, plan Carter de 1970, présent pour la… 3e fois sur la ligne de départ. Si ce redoutable Admiraler avait pâti d’un gros manque de préparation en 2008, il était monté sur la deuxième marche du podium en 2012 : nul doute que son propriétaire Hacène Abbar vise encore plus haut. Faiaoahé, plan Ribadeau-Dumas, et Saint Salomon (ex-Petite Lande), superbe goélette Alden, sont eux aussi des habitués pour avoir été parmi les pionniers de la première édition. De nouveaux venus sont aussi sur les rangs avec Paloma, un yacht de 1964 battant pavillon espagnol, et Skanda, plan Laurent Giles de 1948. Liste en cours… Alors, qu’attendez-vous pour inscrire votre bateau ?

Course

La sécurité avant tout

Traverser l’Atlantique en course sur des yachts classiques est le rêve de bien des marins. Mais pour que celui-ci ne se transforme pas en cauchemar, certaines règles sont à respecter.

Pour François Séruzier, directeur de course, la sécurité des marins à bord doit être la priorité sur la Panerai Transat Classique 2015. « Depuis quelques années, la traversée de l’Atlantique s’est démocratisée, mais il ne faut jamais oublier que l’on reste confronté à la haute mer. La responsabilité de chacun à bord est engagée. » La prévention reste essentielle et, dans ce sens, les instructions de course exigent que 30 % de l’équipage, dont le skipper, soit détenteur d’une attestation ISAF. Ce stage sur la survie en mer, à renouveler tous les 5 ans, est délivré par des centres agréés et, depuis un an, est couplé à un stage médical spécifique pour les marins.

La formation des hommes est essentielle, mais le matériel est aussi concerné. C’est pour cela que les instructions de course exigent les mêmes dispositions de sécurité que sur les grands évènements tels que la Route du Rhum ou la Transat Ag2r. Les yachts engagés doivent ainsi être équipés d’un téléphone satellite, d’un système AIS (le Système d’Identification Automatique, présent sur tous les cargos, permet entre autres de prévoir les routes de collision), d’une balise SARSAT (son déclenchement en cas de détresse permet au CROSS de lancer et coordonner les secours), et de l’équipement de sécurité classique (feux de détresse, radeau de survie, extincteur… vérifiés avant le départ). Des briefings Sécurité sont également au programme à Lanzarote, sur des thèmes comme l’utilisation des balises ou les procédures de recherche d’homme à la mer.

La météo constitue aussi un élément de sécurité majeur. Aujourd’hui, la fiabilité des prévisions permet, au moins 48 h à l’avance, de transmettre aux concurrents des alertes en cas de gros temps annoncé. Les marins sont ainsi en capacité d’étudier la meilleure route possible, d’adapter leur voilure aux conditions prévues et de se préparer physiquement et psychologiquement. Déjà mises en place – avec succès ! – lors des précédentes éditions, toutes ces précautions, qu’elles soient humaines ou matérielles, ne répondent qu’à un seul objectif : faire que tous les voiliers et leurs équipages se retrouvent en pleine forme à Fort-de-France pour goûter à la douceur de vivre antillaise.

3Questions

Olivier Pécoux, Président de l’Atlantic Yacht Club

Vous êtes l’un des membres fondateurs de l’AYC lors de la Transat Classique en 2008. Quelle philosophie réunit cette épreuve exceptionnelle et le Club ?

« Chaque navigation, surtout hauturière, est source d’enrichissement personnel par ses nouvelles rencontres, ses expériences maritimes, ses souvenirs uniques. Mais cette richesse ne vaut que par le partage. Voilà ce qui nous a conduit à créer l’Atlantic Yacht Club et la Panerai Transat Classique : rassembler des marins qui vont pouvoir échanger sur leur vécu et les moments forts liés à la participation à une course transocéanique. »

Quelles sont les ambitions de l’AYC pour la Panerai Transat Classique 2015 ?

« Grâce au soutien de Panerai, nous souhaitons inscrire cette épreuve dans la durée. Qu’elle devienne, tous les deux ans, le rendez-vous incontournable de la fin de saison des classiques et le lien évident entre les épreuves du Panerai Classic Yachts Challenge des deux côtés de l’Atlantique. Pour l ‘édition 2015, nous attendons la venue de grands voiliers prêts à aller en découdre sur le circuit caribéen, mais aussi d’unités de taille moindre qui viennent participer dans un cadre familial ou amical.  »

En tant qu’armateur, vous avez participé à la première édition et vous serez au départ le 7 janvier. Quelles sont vos attentes ?

« En 2008, on partait un peu dans l’inconnu et ce fut une expérience humaine inoubliable sur la goélette Petite Lande. J’ai depuis changé de bateau et avec Amazon, un plan Stephens de 1971, la dimension sportive sera plus forte et chaque détail lors de la préparation compte. Une place sur le podium serait évidemment une belle récompense, mais la concurrence s’annonce rude. Le niveau d’exigence était déjà monté d’un cran en 2012 ; il va être très élevé au départ, le 7 janvier prochain, aux Canaries pour franchir la ligne d’arrivée le premier à Fort-de-France.  »

Retrouvez toutes les informations sur le site de la Transat Classique

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